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ARCHIVES DU MONDE CONNU

 

Synthèse continentale et maritime

 

Établie par le Collège royal des Cartographes

 

Le monde de Tirellon ne saurait être résumé par une seule carte.

Il est une superposition de terres, de mers, de flux et de silences, dont l’équilibre repose sur des forces anciennes que nul royaume ne contrôle entièrement.

 

Conformément aux doctrines du Collège royal, la connaissance du monde s’articule autour de deux lectures complémentaires :

celle des continents, fondations stables de l’histoire et des peuples,

et celle des mers, mouvantes, fragmentées, véritables matrices des échanges, des rites et des déséquilibres.

Les Quatre Masses Continentales

 

Tirellon repose sur quatre piliers terrestres, dont l’agencement forme la quadrature du monde connu.

 

Northern Shield, au Nord, est le continent des royaumes structurés, du fer, des pactes politiques et des équilibres anciens. C’est là que l’histoire se grave dans la pierre, que les frontières se défendent, et que les chroniques prennent forme.

 

Taerticâulle, à l’Est, est le continent du souffle et de la verticalité. Sculpté par les vents et régi par la Loi du Souffle, il élève le savoir, le commerce aérien et les rites du vent au rang de gouvernance.

 

Aedoera, au Centre, constitue le cœur vivant du monde. Berceau des pactes divins, matrice des flux et carrefour des mémoires, il est à la fois le centre géographique, mythologique et spirituel de Tirellon.

 

Mystaerem, à l’Ouest, demeure une anomalie. Continent mesuré mais jamais pleinement observé, il perturbe les flux, altère les routes et défie toute cartographie définitive. Il est reconnu par le Collège non comme une certitude, mais comme une présence instable.

 

Ensemble, ces quatre continents ne forment pas une unité harmonieuse, mais un système de tensions maîtrisées, où chaque terre influence les autres sans jamais les dominer totalement. 

Les Douze Mers de Tirellon

 

Autour et entre ces continents s’étendent douze mers majeures, organisées en quatre zones maritimes, chacune rattachée à un continent dominant.

 

Ces mers ne sont pas de simples étendues d’eau :

elles sont des frontières mouvantes, des routes sacrées, des zones de rites, de commerce, de contrebande ou d’effacement.

 

Les mers de Northern forgent les traditions nautiques du froid, de la survie et des routes du fer.

 

Celles de Taerticâulle structurent les flux commerciaux sous surveillance, les archipels brumeux et les océans de ruines.

 

Les mers d’Aedoera forment le réseau maritime le plus ancien et le plus civilisé du monde, cœur des routes d’ambre, du savoir naval et des civilisations antiques.

 

Les mers de Mystaerem, enfin, remettent en cause la notion même d’océan, oscillant entre brume, silence et absence mesurable.

 

 

Le découpage en douze mers constitue aujourd’hui la base officielle de toute navigation reconnue par le Collège royal, bien que certaines zones demeurent volontairement incomplètes ou classées comme instables. 

Note du Collège

 

Les archives présentées ici rassemblent les documents reconnus et validés à ce jour.

Elles ne prétendent ni à l’exhaustivité, ni à une vérité immuable.

 

Ce qui est consigné a été observé, mesuré et croisé.

Ce qui manque appartient encore aux flux… et au silence.

ARCHIVES MONDIALES :

ATLAS MONDIAL DE TIRELLON.

COLLEGE ROYAL DES CARTOGRAPHE.

ATLAS DES 12 MERS.

COLLEGE ROYAL DES CARTOGRAPHE.

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